Caroline, rend l’argent !
Caroline, rends l’argent !
Eh ben, Caroline ! Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi tu as gardé l’argent (3 millions quand même !) que le cabinet du Garde des Sceaux t’a versé le 6 août 2024 pour prolonger les contractuel.le.s de toute la France menacés par un « plan social » ? Tout ça pour qu’on ne sache pas qu’il y a un déficit de plus de 1,8 millions d’euros ? T’as craqué ou quoi ? Tu sais que cet argent, on en a besoin ? Les DIR et les DT en ont besoin pour prolonger le contrat des agent.e.s titulaires et contractuel.le.s et ainsi prolonger leur travail nécessaire auprès des mineurs au civil ou au pénal et leurs familles ! Que vont-ils devenir sans notre accompagnement ? De toute façon, tout le monde sait que tu as merdé avec les comptes... Tout le monde sait que tu veux garder les 3 millions pour qu’on ne voie pas à quel point tu as été incompétente... Pourtant, tu le sais que tes jours sont comptés à la tête de la Direction de la Protection Judiciaire de la jeunesse ! Tu le sais que tu vas te faire virer dès que l’Inspection Générale de la Justice mettra le nez dans la compta...
Alors ? Tu as une dernière chance de pas être la pire directrice de la DPJJ de tous les temps et tu ne saisis pas l’occasion ? C’est facile, il suffit de faire un mail à tou.te.s les Directeurs/directrices Inter-Régionales.aux pour leur dire que les pauvres contractuel.le.s que tu as pris pour des torchons sont finalement maintenus à leur poste, comme prévu.
Si tu rends l’argent, tu en reviens au principe clair de Gabriel : « Tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies... .
Ça doit pas être si simple d’avoir près de 500 fins de contrats sur la conscience... Et encore, toi, tu connais pas les détails de leur vie à nos collègues...
Tu ne les as pas eu.e.s au téléphone en pleurs... Tu pourrais même leur passer un petit coup de fil, ça serait la moindre des choses. Après ça, tu peux prendre une feuille et un stylo et tu devrais écrire ces mots :
« Très cher Éric, ça fait un moment que je ne suis plus à la hauteur de mon poste de Directrice de la DPJJ, je te présente ma démission... ».
Elle sera acceptée, tu peux en être sûre ! Et appréciée de tou.te.s ! Les événements des derniers jours nous ont bien montré qu’il était temps de tourner la page... Mais aujourd’hui, la suite de l’histoire est entre tes
mains : soit tu continues à prendre les mauvaises décisions, soit tu nous permets de continuer notre travail.
Si tu as encore un peu de respect pour nos missions, tu sais ce qu’il te reste à faire...